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Paradoxale Wild
L'indicible histoire de nos sourires

Pièce Solo

Catégorie : Solo

Distribution : Nacim Battou

Scénographie numérique : Michaël Caillou Varlet

Composition musicale : Matthieu Pernaud

Durée : 50min

Année de création : 2017

La création bénéficie du soutien du CCN de La Rochelle - Poitou Charentes /Cie Accrorap-Kader ATTOU. Coproduction : Site Pablo PICASSO à Martigues. Avec le soutien de KLAP Maison pour la danse à Marseille et des Studios Dyptik à Saint Etienne.

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PARADOXAL WILD, le spectacle  

Premier projet de la Compagnie AYAGHMA, ce solo fait suite à une commande pour le festival international de Baalbeck au Liban aux côtés de nombreux artistes et notamment le compositeur et trompettiste Ibrahim MAALOUF.

 

Accompagné à la scénographie et à la dramaturgie par son complice de toujours Michael "Caillou" VARLET, ce solo concrétise le désir de chercher, de faire et défaire pour trouver ce qu’il y a au-delà des mots, des idées, des envies… Quelque chose de plus profond qui nous fait mettre en danse…

 

"Cette première création est l’occasion de questionner profondémment ma démarche artistique, mes méthodes, mon langage et mon écriture chorégraphique. Une création solitaire comme lieu privilégié d’une expérimentation et d’un renouvellement esthétique, empreints d’une dimension politique et idéologique".

 

Ce qui rend l’Homme malheureux c’est de croire que l’humain peut atteindre une parfaite connaissance de son être et se complaire dans une inertie spirituelle et intellectuelle. L’existence est un mouvement, une dynamique sans finalité. Être, c’est devenir. Le nécessaire paradoxe de notre nature profonde fabrique un mouvement perpétuel, l’inexorable recherche d’un équilibre inassouvi. "PARADOXAL WILD – L’indicible histoire de nos sourires" traverse les balbutiements de cette quête.

Dans un espace blanc aseptisé, le danseur se frotte à la présence d’une scénographie numérique immersive, comme un duo dansé dans une modernité décomplexée, résolument hip hop et profondément contemporaine. Cette première création de la compagnie AYAGHMA plonge alors le spectateur au cœur d’un espace embrumé, sculpté par la lumière, la spatialité sonore et jusqu’à l’investissement de l’odorat !

 

Générer un milieu mobile, vibratoire, immanent, au sein duquel artiste, spectateurs et environnement fabriquent un microcosme en relation, dans lequel le spectateur est accueilli comme témoin et partenaire.

 

Proposer une expérience somatique, rendant palpables des matérialités d’ordinaires invisibles. La lumière se diffuse jusqu’à modifier notre rapport à l’espace, elle redessine l’environnement et ré- interroge la place du danseur jusqu’à en perdre sa corporalité.